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6 mai 2010

La victoire de Ryzom.

by LCG

Un peu de détente pour se remettre de bonne humeur :)

Le libre ce n’est pas que de la photo et du terminal. C’est aussi un peu les jeux quand on a la tête qui chauffe!

Vous avez peut-être suivit il y a quelques temps (1 ou 2 ans je crois) la tentative de rachat de Ryzom par la communauté libre (principalement la Free Software Foundation). L’argent que nous avions promit de donner n’avait pas suffit et on pensait (du moins je)  que la bataille était perdue. . .

Mais comme tout arrive, le jeu vient d’être libéré. . . entièrement!

Client, serveur, outil et données graphiques ! . . . On peut espérer un portage GNU/Linux rapidement même si il y a beaucoup de travail.

Il n’empêche que c’est une grande première, une grande victoire et que ça va faire beaucoup de bien au jeu libre!

Je vous laisse lire les dépêches :

29 avr 2010

Encore de la mauvaise humeur!

by LCG

Dans Amarok, quand vous voulez voir les paroles d’Offspring ça donne ça (ça vient juste de me le faire, c’est pour ça que je parle de mauvaise humeur) :

Unfortunately, due to licensing restrictions from some of the major music publishers we can no longer return lyrics through the LyricWiki API (where this application gets some or all of its lyrics).

The lyrics for this song can be found at the following URL:

http://lyricwiki.org/The_Offspring:Staring_At_The_Sun

<a href=’http://lyricwiki.org/The_Offspring:Staring_At_The_Sun’>The Offspring:Staring At The Sun</a>

(Please note: this is not the fault of the developer who created this application, but is a restriction imposed by the music publishers themselves.)

Quelque part ça renvoie à mon post précédent. . . En gros on a vraiment QUE le droit d’acheter. . . Bientôt on ne pourra même plus les écouter au risque que les voisins en profitent!

27 avr 2010

Du sable et du copyleft.

by LCG

Depuis le début de ce blog la question de la licence est un peu une obsession pour moi. Dans un premier temps il était hors de question de mettre des images avec un copyright sur un blog traitant de GNU/Linux et du libre. Le copyleft m’avait un moment tenté mais fort de mes créations je ne pouvais me résoudre à les laisser se volatiser dans la nature.

Seulement voilà. L’apparition de ce blog sous sa première forme remonte à Octobre 2007. Ca ne faisait alors qu’un an que j’étais passé sous Kubuntu et le libre n’était pour moi qu’un ensemble de logiciels gratuits que certains allumés (barbus de surcroît!) s’amusaient à modifier.

Avec l’affaire de La Cité des Science j’ai pris conscience que j’avais fait pas mal de chemin et que le libre était bien plus que des logiciels. GNU/Linux n’est probablement que la partie apparente de l’iceberg. Ou du moins la plus connue, la plus accessible.

Mais de quoi est-il question? read more…

21 avr 2010

La Cité des Sciences censure le Libre à la demande de l’INPI.

by LCG

edit du 27 avril 2010 : Une interview d’Isabelle Vodjdani sur le site de PCinpact concernant la censure dont elle a été victime.

————–

Bonjour,

je n’ai pas pour habitude de faire de la politique ici, alors on considérera cela comme un billet d’humeur.

Lors de mes errements sur le web je suis tombé sur un article (de Isabelle Vodjdani) concernant l’exposition « La vraie expo qui parle du faux » qui a débuté hier (20 avril 2010) à la Cité des Sciences La Villette.

Cet établissement publique, sous la pression de l’INPI (Institut national de la propriété industrielle) a tout simplement censuré le texte d’Isabelle Vodjdani qui devait présenter le monde du libre et ainsi montrer qu’un autre modèle économique est possible.

Je me garderai de plus de commentaires, ça m’évitera un coup de sang. Aussi je vous copie le texte (diffusé sous la Licence Art Libre) ici et vous renvoie vers l’adresse de son billet.  Et j’invite tout le monde à partager cette info. . . parce-que . . . pfff. . . y en a marre quoi.

Son billet : http://www.transactiv-exe.org/spip.php?article141

Le texte original d’Isabelle Vodjdani :

Le libre, un phénomène en expansion

Dans le cadre du droit d’auteur qui protège les créations littéraires et artistiques, un nombre croissant d’auteurs choisissent de mettre leurs œuvres à la disposition du public avec un type de contrats bien spécifiques qu’on appelle des licences libres. Ces licences autorisent quiconque à diffuser des copies de l’œuvre. Elles l’autorisent également à publier sous sa propre responsabilité d’auteur des versions modifiées de l’œuvre. Ces autorisations sont assorties de deux conditions :
Premièrement, il faut mentionner l’auteur de l’œuvre initiale et donner accès à ses sources
Deuxièmement, les copies ou versions modifiées de l’œuvre doivent être publiées avec les mêmes autorisations.

Les œuvres libres sont nécessairement divulguées avec une licence qui garantit ces conditions. Parmi ces licences, on peut citer la GNU GPL, pour les logiciels, et la Licence Art Libre, pour les œuvres culturelles. Le domaine des œuvres libres n’est donc ni une zone de non droit ni assimilable au gratuit. D’ailleurs les anglo-saxons associent le mot français « libre » au mot « free » pour écarter toute confusion, car il y a des œuvres gratuites qui ne sont pas du tout libres, et il y a des œuvres libres payantes.

On parle aussi du « monde du libre » pour désigner l’ensemble des acteurs qui participent à la promotion et au développement du domaine du libre. Ce mouvement s’inspire des usages qui régissent la circulation des connaissances dans les milieux académiques. Mais depuis 1983, ce sont les développeurs de logiciels qui sont à l’avant-garde de ce mouvement et de sa formalisation juridique, car dans ce secteur d’activité la nécessité d’innovation est constante et les utilisateurs ont tout intérêt à mettre la main à l’ouvrage pour améliorer les défauts d’un logiciel ou l’adapter à leurs besoins. Ainsi, ils deviennent à leur tour auteurs.

Ce modèle de développement correspond aux aspirations d’une société démocratique composée de citoyens qui apportent une contribution constructive à la vie publique et ne se contentent pas d’être seulement gouvernés. L’intérêt que suscite le Libre est donc d’abord d’ordre politique. Cet intérêt est exacerbé par le fait que les législations de plus en plus restrictives sur le droit d’auteur évoluent à contresens de l’intérêt du public et deviennent des freins pour la création. Dans ce contexte, les licences libres apparaissent comme une issue légale et pragmatique pour constituer un domaine dans lequel les obstacles à la diffusion et à la réutilisation créative des œuvres sont levés.

Dans le domaine de la création artistique et de la publication scientifique, le modèle du libre correspond aussi à une réalité sociale. C’est l’émergence d’une société d’amateurs qui, à la faveur d’un meilleur accès à l’éducation, au temps libre, aux moyens de production et de communication, s’invitent sur la scène en bousculant parfois les positions établies. Ces amateurs sont les vecteurs, les acteurs et les transformateurs de la culture, ils en sont le corps vivant ; sans eux les œuvres resteraient « lettre morte ».

Depuis le 19ème siècle, avec la création des musées et la naissance du droit d’auteur, notre culture a privilégié les moyens de la conservation pour assurer la pérennité des œuvres. Aujourd’hui, les supports numériques et internet sont en train de devenir les principaux moyens de diffusion des œuvres. Certes, internet est un puissant moyen de communication, mais il n’a pas encore fait ses preuves en tant que moyen de conservation. Ce qui se profile avec le modèle du libre, c’est que parallèlement aux efforts de conservation dont le principe n’est pas remis en cause, une autre forme de pérennisation retrouve sa place dans notre culture ; il s’agit de la transmission, qui fonde aussi la tradition. Or, l’acte de transmission passe par un processus d’appropriation (on ne peut transmettre que ce qu’on a déjà acquis ou assimilé), et cela implique des transformations qui font évoluer les œuvres. C’est la condition d’une culture vivante, une culture portée par des acteurs plutôt que supportée par des sujets.

13 avr 2010

Nouveau service snapshot.debian.org d’instantané de l’archive

by LCG

Debian lance un nouveau dépôt « snapshot ».

C’est un dépôt qui regroupe toutes les versions des différents paquets parus chez Debian.

Plutôt que de faire du blabla je vous copie ici le message diffusé hier soir sur la liste de diffusion Debian.

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7 avr 2010

Darktable en version 0.5

by LCG

Pour ceux qui l’aurait raté, Darktable est passé en version 0.5 (du moins c’est la « release » 0.5 de la version 0.1) à la fin du mois de mars.

Beaucoup de nouveautés dans cette version dont :

  • Le tag d’images
  • Un nouveau plugin nommé « color zone » qui permet de « jouer » sur chaque couleur indépendamment (très bien fait)
  • Traduction française
  • libraw 0.8.5
  • Un nouveau mode pour la Table de visionnage : file manager (certains apprécieront)
  • Support inotify
  • Possibilité d’exporter en tiff 8-bit et 16-bit
  • Des arrangements au niveau de la présentation des outils (toujours pas convaincu en ce qui me concerne)
  • . . . et de nombreuses autres choses.

Pour la liste complète c’est ici et en anglais : http://darktable.sourceforge.net/news.shtml

14 mar 2010

Une image en passant.

by LCG

Une image réalisée au Palais des Papes à Avignon. Développée avec RawTherapee. . . et un tout petit dernier traitement avec Gimp.

11 mar 2010

Darktable, un Lightroom killer?

by LCG

C’est sous ce titre un brin racoleur que je découvrais l’existence d’un nouveau logiciel de traitement d’images/dérawtisateur sur le forum PhotoLinux [fr].

La licence de la béta de Bibble 5 Pro arrivant à expiration avec la sortie officielle du dit logiciel, je me jetais sur ce nouveau venu avec beaucoup d’excitation.

Et la prise en main fut rapide et instinctive. Je croyais tenir  enfin le logiciel libre pour dérawtiser mes photos de manière rapide et efficace. Mais un test bref ne suffisait pas, il fallait approfondir la chose. Ca tombait bien, je revenais de vacances avec 20Go d’images. Un test grandeur nature donc, pour ce petit dernier de la photo sur Linux.

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10 mar 2010

Retour et nouveau thème.

by LCG

Bonjour,

et bien voilà, après deux jours de prises de tête le blog est à nouveau en ligne avec un nouveau thème.

Plus sombre mais plus classe. Il me semble qu’il reste aussi lisible que l’ancien. Il reste quelques petites choses à fignoler mais ça attendra.

Si vous avez des réclamations je reste ouvert.

A bientôt.

LCG

edit : en commentaire.

9 mar 2010

Thème bizarre?

by LCG

Bonjour,

vous avez peut-être remarqué que le thème a un peu changé et que des fois ça devient même n’importe quoi.

En bref, j’ai mis à jour WordPress et mon ancien thème. Résultat il y a quelques ajustements à faire.

Mais plutôt que de faire de simples ajustements je me suis dit que je pourrais  carrément donné un coup de fraîcheur. Donc je fais des tests de thèmes et comme je n’ai pas envie de mettre le blog hors-ligne, et bien vous pouvez avoir des bizarreries dans l’affichage.

Mes excuses pour le désagrément.

LCG